La fin de la crise approche !!!
Je ne suis pas le meilleur économiste de France, sinon cela se saurait. Nonobstant, je pense que nous sommes entrés sans un processus de sortie de crise.
Sur quelle base puis-je tenir de tels propos aussi péremptoires ?
Tout simplement l'observation de phénomènes bien réels et vérifiés depuis des dizaines d'années.
Tout le monde est assez d'avis pour dire qu'une crise a des causes précises, mais qu'elle peut être amplifiée par des raisons que je qualifie de mécaniques.
Chaque fois que l'on déplore la crise dans les média, on engendre une augmentation de la crise. Il en est de même pour les politiques d'opposition, tout pays confondus, qui par leurs déclarations, même si elles sont pertinentes, entretiennent un sentiment de méfiance, donc propice au développement de la crise etc…, etc…
Ces faits ayant bien été étudiés, il en existe d'autres qui ont l'effet inverse et qui sont tout aussi constants.
Le plus connu réside dans la confiance des consommateurs canadiens qui commence, même si c'est pour l'instant timide, a remonter.
Pourquoi, diable, cette confiance est-t-elle aussi importante ?
Tout simplement, parce qu'elle a, comme je le disais plus haut des effets mécaniques.
Les consommateurs canadiens sont d'excellents consommateurs qui achètent canadiens ou américain en priorité. Actuellement, ils se disent prêts à effectuer dans les prochains mois de gros achats.
Cela va profiter à l'économie canadienne et à l'économie américaine, les deux sont très liées, et donc l'économie des USA va redémarrer. Ce qui est bon pour l'économie des USA est bon pour l'économie de l'Europe et ce qui est bon pour l'économie de l'Europe, depuis l'euro, est bon pour l'économie française (fermez le ban).
Sans vouloir jouer à Madame Soleil, j'envisage la situation de la manière suivante.
2009 sera globalement une année difficile pour la France, même si certains indicateurs, pour le deuxième semestre, perdront leur couleur rouge tenace pour nous laisser entrevoir un peu de vert.
2010 sera au premier semestre une année mitigée, en revanche au cours du deuxième semestre, la croissance risque d'atteindre des sommets !!!
Tout cela n'est que le résultat de projections économiques qui ne peuvent, évidemment pas tenir compte des aléas de la vie comme les incidents météorologiques ou des crises politiques…
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