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Oui, le pape a raison !!!
L'aspect religieux.
Certes, je suis catholique, mais comme beaucoup de Français, je ne suis pas pratiquant et, après les affres que le clergé m'a fait subir dans mon enfance, je n'ai pas la plus haute estime à son égard. Je pense donc que l'on ne peut pas un seul instant m'accuser de complaisance en ce qui le concerne.
Et pourtant, lorsque le Pape déclare que le seul moyen de lutter efficacement contre le SIDA, c'est l'abstinence, il est parfaitement dans son rôle et il a raison.
Beaucoup de sociétés occidentales sont régies par la morale socio chrétienne, bourgeoise et soi-disant, bien pensante ou ont été influencées par elle.
Beaucoup de règles, qu'elles sont censées respecter, ont plus ou moins été perdues de vue. Et comme dans un match de rugby, il faut savoir de temps en temps revenir aux fondamentaux !
L'abstinence, en dehors du mariage, en fait partie. Il n'est pas anormal que le pasteur suprême des Chrétiens le rappelle et qu'il s'élève contre tout autre comportement. Mieux, c'est son devoir. Tous ceux qui tiennent un autre langage ou qui fustigent ces remises à l'ordre, qui remettent en question l'autorité du Pape, ne sont pas de bons Chrétiens.
Le Pape n'est pas là pour soigner sa côte de popularité ! Alors, si sur l'avortement, le préservatif, l'homosexualité, la place de la femme dans l'église, il semble tenir des propos issus d'une autre planète, qu'on soit d'accord ou pas : IL A RAISON !
Nul n'est obligé de suivre les préceptes de l'Église.
L'aspect technique.
On nous rebat les oreilles avec des propos du genre : "le préservatif est le seul moyen de se protéger totalement du SIDA". Et bien c'est faux !!!, ce n'est qu'une rumeur comme celle qui fait penser qu'il y a du fer dans les épinards, alors que c'est une secrétaire qui avait mal placé une virgule dans un rapport d'analyses ; ou c'est une méconnaissance collective comme celle des suppositoires que 95 % des gens utilisent dans le mauvais sens, y compris des médecins ! (Le suppositoire s'introduit par le bout plat et non pas par le bout pointu).
Lorsque l'on a voulu accorder la marque NF aux préservatifs, un grand laboratoire national a fait des essais. Comme il n'existait pas de référentiel puisqu'on venait récemment de découvrir le rétrovirus VIH, on a imaginé des tests sur la résistance, l'élasticité et surtout la perméabilité. Pour ce dernier point, il a été effectué un premier test à l'eau qui a été concluant, puis un test à l'électricité (on met une électrode d'un côté et une autre de l'autre et si le courant ne passe pas, en principe rien ne passe), le test a été concluant. Mais les laborantins qui étaient consciencieux ont voulu vérifier ce qu'il se passait avec le rétrovirus. Ils ont donc mis des rétrovirus à l'intérieur d'un préservatif et puis…, il était l'heure du déjeuner. Ils sont donc partis déjeuner et, à leur retour, ils ont constaté que des rétrovirus, certes en très petit nombre, avaient franchi la barrière du latex !!! La conclusion a été que le préservatif était fiable, mais pas à 100 %.
Sans doute parce que le préservatif est presque fiable on n'a jamais parlé de ce problème, et désormais il semble bien oublié.
Donc il faut utiliser systématiquement des préservatifs car c'est un bon moyen de se protéger, mais le préservatif n'est pas sur à 100 % !
Ceux qui affirment le contraire ne sont pas loin de la divulgation de fausses nouvelles ou de la mise en danger de la vie d'autrui…
Donc dire que l'usage du préservatif, même si c'est très à la marge, augmente le nombre de contaminés n'est pas faux. En revanche l'abstinence est salutaire. Que l'on ne m'accuse pas d'avoir des théories Cathares car après deux tests négatifs du VIH, effectués à deux mois d'intervalle, dans le cadre d'une abstinence partagée et pour l'Église dans le cadre du mariage, il n'y a pratiquement pas de risque.
Lorsque je rappelle cette vérité, il m'arrive de me faire traiter d'assassins car, même si certains reconnaissent que mes propos sont véridiques, on me condamne pour avoir dit la vérité car certains considèrent qu'il faut parfois cacher aux populations des faits qu'elles ne seraient pas capables de comprendre !
Voilà une info pour Madame "On ne nous dit pas tout".
Des ministres se sont déclarés ahuris face aux propos du Pape. Ce sont les Français qui doivent être ahuris devant une telle réaction. Cela me fait penser à la difficulté qu'il y a eu lors d'une campagne sur le préservatif à 1 franc pour faire comprendre au Ministre de la santé que s'il n'y avait pas de réservoir, c'était un choix délibéré compte tenu de leur utilisation vaginale, mais aussi anale...
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Avis aux boursicoteurs !!!
Je ne suis pas le meilleur économiste du monde, j'ai déjà eu l'occasion de le dire. Je ne suis pas non plus le meilleur prévisionniste boursier du monde, en fait, je n'ai pas d'actions !
En revanche, et cela doit être un 8e sens, chaque fois que j'ai prévu des hausses spectaculaires d'un ou plusieurs titres, cela s'est avéré confirmé dans la réalité.
Actuellement, par le croisement de certaines informations du domaine public, j'en suis arrivé à la conclusion que certaines firmes vont, dans les prochains mois ou années, progresser de façon spectaculaire.
Il s'agit de :
Chemettall Valence Technology Compagnie Industrielle de Piles et Accumulateurs (GP Battery Marketing France) ULTRALIFE IBT POWER
Il s'agit pour la plupart de compagnies étrangères dont je ne sais même pas si elles sont cotées en bourse !
Je ne donne, donc, ces noms, trouvés rapidement sur Internet, que comme des pistes à creuser pour que les boursicoteurs se fasse leur propre idée personnelle, à la manière d'un pronostiqueur de courses. Mais comme tout pronostiqueur hippiques, je ne peux, bien entendu, rien garantir.
Je suis simplement convaincu que ce secteur va engranger des profits colossaux !!!
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Prise de position de Pierre Marleix AFOC (Association Force Ouvrière Consommateurs)
Les consommateurs hors la loi
C'est très exactement ce que prévoit l'article 98 du projet de loi « portant engagement national pour l'environnement » : « peuvent être désignées pour prendre part au débat sur l'environnement (…) dans le cadre des instances consultatives (…) « Les associations oeuvrant exclusivement pour la protection de l'environnement » Ce qui rejette très explicitement de toute possibilité d'intervention toutes les organisations de consommateurs, y compris celles ayant obtenu l'agrément pour le faire. L'institut National de la Consommation ne fait pas exception à la règle, pas plus qu'il n'a été prévu de saisine du conseil national de la consommation, l'AFNOR étant bien entendu concernée.
Pourquoi cet ostracisme ?
En quoi les structures consuméristes ont-elles démérité ? Qui est à l'origine d'un tel coup bas aussi offensant et provocateur à l'égard de ce qui est tenu pour négligeable : la réaction de l'opinion ; sans doute un technocrate qui pense que le consommateur ne vote pas ; quelle erreur !
Il se nourrit, il se loge, il utilise des services publics ou privés en tant qu'usager, il achète (pouvoir d'achat), il respire (pollution), toutes choses que les organisations de consommateurs ont vocation à prendre en charge. C'est leur synthèse qui détermine le vote du citoyen à tel enseigne qu'il en a été jugé ainsi dans un passé qui n'est pas si lointain lorsque le Président de la République nouvellement élu recevait les organisations de consommateurs pour les entendre. Elles avaient un correspondant à l'Elysée attentif, doté d'un très grand pouvoir d'arbitrage ; c'était aussi le temps où le ministre de l'économie était également celui de la consommation et où il recevait les organisations de consommateurs pour débattre de leur budgets.
Encore aujourd'hui, certains succès électoraux n'ont pas d'autres explications qu'une attention particulière accordée aux problèmes de consommation. Soyons clairs : les évolutions voire les révolutions dont on nous rabat les oreilles ne se feront pas sans l'adhésion des consommateurs et à plus forte raison contre eux qu'on prétend exclure sans motif explicite et à l'encontre de pratiques avérées.
C'est ainsi que le premier article du projet de loi dispose que doivent être pris en considération dans la Construction des caractéristiques énergétiques et environnementales. En est-il autrement aujourd'hui dans les labels de qualité attribués à certains logements (démarche « Haute qualité environnementale » par exemple dans le cadre des labels NF Maisons individuelles ou NF bâtiments tertiaire, labels « Haute qualité énergétique 2005 » ou « basse consommation ») par des comités où siégent les représentants des associations du logement intégrés ou non dans une association généraliste de consommateurs. Des élections nationales ont confirmé leur représentativité dans les logements sociaux, mais propriétaires et locataires privés, y compris le candidat à la construction de sa maison, leur font confiance ; leur compétence et leur disponibilité ne sauraient être mis en cause au profit de qui d'ailleurs ?
Au-delà du logement qu'adviendra t-il de la certification de qualité en général qui a été portée à bout de bras par les consommateurs ? Elle est pour l'instant le meilleur moyen sinon le seul disponible pour sensibiliser concrètement l'acheteur et rendre crédible au quotidien le message du « mieux environnemental » ; que seraient les écolabels, la forme la plus aboutie de la certification puisque internationale sans la participation et la caution des organisations de consommateurs et la participation de l'afnor ? Que peuvent espérer les entreprises dans leur démarche de progrès environnemental si elles ne coopèrent pas avec les consommateurs et ne tiennent pas compte de leurs analyses comparatives dans la recherche du sacro saint profit ? Qu'en serait-il du commerce équitable prioritairement social et de l'agriculture « bio » s'ils n'intégraient pas une forte dose de protection de l'environnement avec l'aide ou l'exigence des organisations de consommateurs ?
Mieux ou plutôt pire, le projet de loi introduit une novation fondamentale : l'affichage sur le produit mis sur le marché du chiffre en Co2 inhérent à son cycle de vie ; c'est une bonne mesure. Sera t-elle meilleure et même possible si on tient les consommateurs éloignés de sa réalisation et du cadre réglementaire dans laquelle elle s'inscrira ; l'affichage a toujours été un des domaines privilégiés de leur action ; historiquement, factuellement ; leurs compétences n'est pas contestée ; elle crédibilise et cautionne la démarche ; le Co2 s'affichera sans eux. Vogue la galère ! ! !
Les organisations de consommateurs ont fait leur travail pendant près d'un demi-siècle pour obtenir la protection juridique du consommateur ; il reste, et restera toujours à l'améliorer ; elles s'y emploient ; mais vouloir les cantonner dans ce rôle en leur interdisant toute autre ambition d'intérêt public et la poursuite d'autres objectifs qui sont ceux de leur temps et de leurs membres est intolérable ; vouloir les contraindre à veiller à l'application de règles qui rentrent dans leur domaine d'intervention en ayant pris grand soin de les écarter de leur élaboration est parfaitement contre productif soit dit avec modération.
Ceci étant, il s'agit d'un projet dont on peut espérer qu'il s'inscrira au cours de son examen par le Parlement dans une réalité plus saine et une efficacité plus évidente ; rien n'interdit aux consommateurs et à leurs organisations d'y veiller.
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Le grand cafouillage de l'État !!!
Daniel Canepa, 60 ans, proche de Claude Guéant, ancien secrétaire général du ministère de l'intérieur, alors que Nicolas Sarkozy en était le ministre avait été nommé Préfet du Nord Pas de Calais. Il est désormais préfet de Paris et d'Île de France, mais aussi, Président de l'Association du corps préfectoral.En 2006 il avait initié un rapport prospectif très alarmiste sur l'avenir de la France et des administrations. Ce rapport élaboré avec l'aide extérieur de consultants de Futuribles (je n'aurai pas voulu payer la facture), avait été mis de côté car trop alarmiste, puis carrément mis aux oubliettes, car trop explosif.Il étudiait 5 scénarii pour l'avenir de la France : 1- Le premier scénario est titré "Une France incertaine dans un monde tumultueux"2- Le deuxième scénario, plus noir, traite de "l'implosion de la société française dans un monde tumultueux".3- Le troisième scénario va encore plus loin dans le catastrophisme. Il est titré "Décomposition de la France dans un monde traumatisé".4- Le quatrième scénario est baptisé "Refondation française dans un monde en (mot barbare) - coo-pétition -".5- Le cinquième scénario, original, est titré "fragmentation et négociations généralisées".Et bien ce rapport ressort sous le manteau, car pour certains il était prédictif de la situation actuelle et contient des pistes pour l'évolution de demain. Ceci d'autant plus que, sous la couverture de Président de l'Association du corps préfectoral, Daniel Canepa commence à parler.Il faut savoir que cela commence à coincer sérieusement au niveau de la haute administration départementale.Les préfets ne savent plus à quel saint se vouer. Ils reçoivent des notes, des contre-notes, des circulaires dont l'une va dans un sens et la deuxième dans l'autre. Cela devient ingérable. Lorsqu'un ministre écrit, il a de fortes chances d'être contredit par Matignon ou l'Élysée !Deux théories s'affrontent : faire du préfet du département un bras puissant du sommet de l'état, ou les mettre sous la tutelle d'un préfet de région qui aurait de plus en plus tendance à endosser l'habit d'un gouverneur.C'est un véritable casse-tête d'autant plus que d'ici 5 ans, 50 % des préfets auront atteint l'age de la retraite.Pour certains on va trop vite dans les réformes et les mesures de tout acabit. En fait l'administration n'est pas habituée au rythme du sommet de l'état, elle va plutôt à un rythme de Sénateur, et c'est un euphémisme.On assiste actuellement à des guerres sans nom sur les budgets et des pans entiers de décisions essentielles comme le plan banlieue, le revenu de solidarité active ou le Grenelle de l'environnement risquent de souffrir sérieusement !Par ailleurs les propositions Balladur font l'objet d'un travail souterrain considérable tant de la part de la gauche que de la droite, à un point qu'on se demande si elle pourront prospérer. Ah, gouverner, n'est pas simple, surtout en période de crise, et puis s'attaquer aux baronnies est un exercice bien délicat, même si cela doit faire économiser quelques milliards pourtant bien nécessaires… Michel Gay
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Pôle Emploi - Le point sur la fusion ANPE-Unédic
Au 1er janvier 2009, l'ANPE et les Assédic disparaissent. Leur fusion donne naissance à l'organisme majeur du service public de l'emploi français, Pôle Emploi, financé à 30 % par l'État et à 70 % par l'assurance-chômage. En France, le service public de l'emploi est éclaté entre plusieurs intervenants, les deux principaux étant l'ANPE et le groupe Unédic-Assédic. La dilution des responsabilités entre organismes opérant plus ou moins indépendamment les uns des autres crée des incohérences et des redondances ....................................................
Un point fait par Jean-Michel Bélouve, à suivre sur le site de :
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